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Babadook, The

Mister Babadook
8.5/10

Année de production: 2014
Pays: Australie/Canada
Genre: Horreur
Durée: 93 min.
Production: Jonathan Page, Jan Chapman
Scénario: Jennifer Kent
Cinématographie: Radek Ladczuk
Musique: Jed Kurzel
Réalisation: Jennifer Kent

Distribution

Essie Davis
Noah Wiseman
Barbara West
Hayley McElhinney
Daniel Henshall
Benjamin Winspear

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Résumé du film

Une veuve et son jeune fils doivent combattre une créature horrifiante sortie d’un livre de contes.

Le Jugement Dernier

Amelia (Essie Davis) est une mère monoparentale qui en arrache depuis que son mari est mort, au volant de la voiture familiale, alors qu’elle était en route vers l’hôpital pour donner naissance à son fils Samuel. Le petit va grandir avec une dépendance affective accrochée au cul et une peur viscérale des monstres. Le comportement malsain de Samuel le privera d’amis et de gardiennes d’enfants. Sans répit, Amelia va devenir une loque qui l’isolera à son tour de sa famille et de ses collègues de travail.
Par un soir de dérive, un livre apparait soudain sur l’étagère de Samuel. Un bouquin aux phrases incantatrices qui libèreront une forme noire maléfique coiffée d’un couvre-chef. Le Babadook qu’il s’appelle, avec une voix qui n’est pas sans me rappeler La Poune (Rose Ouellette). BABA…DOOK…DOOK !!
Écrite et réalisée par Jennifer Kent, cette ode à la dépression nerveuse est une réussite que j’ai applaudie en compagnie de mes pilules du bonheur et d’une amie Optimiste Anonyme. L’histoire va se glisser sous notre peau aussi lentement que Georges Laraque sur des patins. Agrippez-vous à votre fauteuil préféré et laissez-vous harceler par les cris stridents et le comportement aliénant de Samuel (Noah Wiseman). Le p’tit criss va vous convaincre qu’un traitement de canal chez le dentiste est merveilleux ! Vous allez compatir avec Amelia, comprendre son désarroi et applaudir aux répliques acerbes qu’elle lancera à son fils, une fois que le Babadook aura pris possession d’elle. Deux êtres fragilisés par le destin et qui uniront leurs forces contre une entité au dessein malicieux.
Je dis que le produit final m’a fait frissonner à plus d’une reprise et permis à mon neurone « Horreur inc. » de s’éclater comme les veines d’une junkie. À la musique, Jed Kurzel nous offre un thème pianoté qui complimente à merveille le contenu de la pellicule. Je me suis tout de suite précipité sur iTunes afin de me le procurer pour 99 cents. Laissez entrer le Babadook dans votre maison et appréciez.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
1 avril 2017
Image de Daniel Cañibano
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