

Le
Critique Fou
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Burning, The
Carnage
0/10
Année de production: 1981
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 91 min.
Production: Michael Cohl, André Djaoui, Jean Ubaud
Histoire: Harvey Weinstein, Tony Maylam, Brad Gray
Scénario: Peter Lawrence, Bob Weinstein
Cinématographie: Harvey Harrison
Musique: Rick Wakeman
Réalisation: Tony Maylam
Distribution
Brian Matthews
Brian Backer
Jason Alexander
Leah Ayres
Lou David
Holly Hunter



Résumé du film
Cropsy, le surintendant du camp Blackfoot, ne fait pas le bonheur des vacanciers de la place. Une vilaine farce, perpétrée contre lui, l’envoie à l’hôpital des grands brûlés pour cinq ans. À sa sortie, Cropsy (Lou David) se munit d’une cisaille à buisson et entreprend de se venger de tous les jeunes vacanciers du nouveau camp Stonewater.


Le Jugement Dernier
Voici la réponse des studios MGM aux studios de la Paramount pour leurs succès aux guichets des films «Friday the 13th». La ressemblance entre les deux protagonistes est risible. Le scénario est une suite de meurtres crapuleux perpétrés par un monstre et visualisés par un maître du maquillage en effets spéciaux (Tom Savini). Les comédiens sont tous méconnus et sont fragiles en talent. Les personnages sont tous caricaturaux (le weird, le bum, le gros comique, la belle, la vierge et les profs qui ne croient pas ce qu’on leur raconte). Les filles se déshabillent avant que la pellicule se soit déroulée à 50%. La musique est nulle partout et encore plus quétaine lors des meurtres.
La réalisation est outrancièrement amateur. On n’a qu’à bien regarder la scène de Cropsy, brûlé au troisième degré par les cadets de la forêt pour voir, sans effort, le protecteur facial porté par le cascadeur. Quelques gags niaiseux viennent nous faire sourire et semblent prédestinés à nous faire aimer certains personnages. Le montage est boiteux, voire même horrible, au dernier acte alors que Todd (Brian Matthews) aperçoit Cropsy avec un lance-flamme. Essayer de mettre de l’ordre dans cette séquence fera de vous le champion avaleur de Gravol de votre quartier! Si certaines critiques ont recommandé ce film à leur progéniture, votre humble serviteur vous le recommande que pour voir un jeune Jason Alexander, alias George Costanza de «Seinfeld», se tordre de rire dans plusieurs scènes. Peut-être s’était-il rendu compte de l'idiotie de 24 images secondes dans laquelle il venait de s’embarquer!





