

Le
Critique Fou
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Cold Prey
Cold prey
8.5/10
Année de production: 2006
Pays: Norvège
Genre: Horreur
Durée: 97 min.
Production: Axel Helgeland, Martin Sundland
Histoire: Roar Uthaug, Martin Sundland
Scénario: Thomas Moldestad, Roar Uthaug
Cinématographie: Daniel Voldheim
Musique: Magnus Beite
Réalisation: Roar Uthaug
Distribution
Ingrid Bolso Berdal
Viktoria Winge
Rolf Kristian Larsen
Tomas Alf Larsen
Endre Martin Midtstigen
Rune Melby



Résumé
Cinq jeunes planchistes défient les montagnes enneigées de la Norvège jusqu’au moment où l’un d’entre eux se casse une jambe. Le chemin du retour étant trop fastidieux pour le blessé, le groupe se retrouve dans un chalet de ski abandonné, du moins en apparence! Une présence vorace, téméraire et meurtrière, va démontrer aux jeunes aventuriers qu’elle n’aime pas les visiteurs dans son royaume!


Le Jugement Dernier
Je ne connais personne qui a fait une maîtrise en géographie sur la Norvège! Pourtant, si on m’avait dit que ce pays produirait un film d’horreur de cette qualité et une fille aussi jolie que Viktoria Winge, j’aurais certainement accroché un drapeau de la Norvège dans ma chambre et aurait appris à dire « voulez-vous baiser »? dans la langue du pays!
Roar Uthaug me présente un film criant de vérité. Le décor est naturel, le vent est réel, la tempête de neige aussi. Sa caméra s’enivre de cette nature sauvage et se soulage d’images absolument magnifiques. Les comédiens parcourent les décors comme une méduse à travers le corail. Ils ont du talent et ils ont la gueule de l’emploi. Dommage que ma préférée, Ingunn (Viktoria Winge), soit la première victime. Mes yeux étaient sous le charme!
Les deux rôles principaux reviennent toutefois à Ingrid Berdal (Jannicke), une fille de peu de conviction qui se découvrira une force intérieure pouvant rendre jalouse Ripley dans «Aliens». Le deuxième bravo revient à Rolf Larsen (Morten), ce planchiste malchanceux qui va rapidement s’attirer la sympathie du public. Accompagnée d’une musique exempte de fausses notes et dont le thème accompagne à merveille le fil conducteur de l’histoire, l’œuvre cinématographique de Roar Uthaug est une belle découverte pour les amateurs du genre. Seule ombre au tableau, j’aurais aimé plus d’explication sur l’abominable homme des neiges qui se sert d’un pic à glace pour fendre ses victimes. Ce point d’interrogation affecte un peu la note finale.





