

Le
Critique Fou
Basé sur des faits réels!
Un site d’enfer pour des critiques abrasives sur le monde de l’horreur et du fantastique


Deadgirl
La morte vivante
4/10
Année de production: 2008
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 101 min.
Production: Gadi Harel, Rob Hickman, Christopher Webster, Marcel Sarmiento
Scénario: Trent Haaga
Cinématographie: Harris Charalambous
Musique: Joseph Bauer
Réalisation: Marcel Sarmiento, Gadi Harel
Distribution
Shiloh Fernandez
Noah Segan
Candice Accola
Jenny Spain
Nadine Crocker


Résumé
Dans un asile abandonné, un groupe de jeunes décrocheurs découvrent une femme nue enchaînée à une table d’examen. Devenue zombie par des méthodes non dévoilées, la femme servira d’objet sexuel pour ce petit groupe de bandeurs précoces. Au-delà de leurs kékettes pubertaires, seront-ils échapper à la malédiction qui les guettent?


Le Jugement Dernier
Je n’ai jamais eu envie de baiser une morte, bien que je sois sorti avec une anglophone pendant deux ans, mais l’idée d’en faire un film est intéressant. Le problème avec le scénario de Trent Haaga est que les longueurs se succèdent au même rythme que ceux qui veulent tremper leur zizi dans le jardin secret d’une fille qui n’a pas le pouce vert. J’ai aussi noté un faible vocabulaire chez les personnages principaux. Rickie (Shiloh Fernandez) utilise le mot « merde » plus souvent qu’une personne qui a la diarrhée! Il aurait été souhaitable pour ce jeune acteur que la merde lui colle au cul car son interprétation est nulle à chier! D’ailleurs, le talent des comédiens dans cette production n’est pas à revendre, mais à vendre. Et je ne suis pas certain qu’il y ait preneur!
La cinématographie d’Harris Charalambous utilise médiocrement les lieux. À part l’entrée qui donne sur la chambre des plaisirs jouissifs, je trouve que le film est trop éclairé. Pour un DP plus inventif, il y aurait eu matière à s’éclater avec un environnement de la sorte. La bombe puante de ce produit bas de gamme est la finale. Vous l’aurez vu venir avant que le sujet féminin no.2 ne vienne. Réalisé par deux individus à l’imagination paralysée, le film nous offre des plans de caméras mornes et traditionnels. S’il y a vraiment pas autre chose à louer sur les tablettes de votre vidéoclub et que vous avez un surplus de maïs soufflé à ingérer, alors là, peut-être!





