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Desperation

Désolation
2/10

Année de production: 2006
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 131 min.
Production: Stephen King, Mick Garris
Histoire: Stephen King
Scénario: Stephen King
Cinématographie: Christian Sebaldt
Musique: Nicholas Pike
Réalisation: Mick Garris

Distribution

Tom Skerritt
Steven Weber
Ron Perlman
Annabeth Gish
Charles Durning
Henry Thomas

Résumé

La ville minière de Desperation dans le Nevada est le terrain de jeu d’une force maléfique venue des entrailles de la terre et qui cherche à s’emparer de corps humains pour demeurer en vie. Un groupe de voyageurs est pris en otage par l’officier de police Collie Entragian (Ron Perlman), lui-même possédé par le démon Tak.

Le Jugement Dernier

Quelqu’un à Hollywood peut-il dire à Mick Garris de cesser de scraper les oeuvres de Stephen King au cinéma! J’ai aimé le roman, paru simultanément en 1996 avec The Regulators de Richard Backman (alias Stephen King), mais s.v.p. qu’on me crève les yeux avec des griffes de corbeau pour que je ne revoie plus jamais ce téléfilm de merde! Je ne blâme pas le scénariste (King) pour cette ratée, mais plutôt Garris qui à pris des décisions discutables pour illustrer l’histoire du maître de l’horreur. Au premier acte, il nous offre une vision surréaliste d’Entragian afin de le rendre encore plus imposant. Le réalisateur trouve génial (!) d’avoir utilisé une lentille large pour créer une illusion de grosseur. Une fois le mode humour enclenché, notre Spielberg bon marché revient au drame pour une heure. Ensuite, place au burlesque de Grucho Marx avec une séquence comportant des images en accélérées et en noir et blanc !!! Pourtant il s’agit d’une scène critique qui explique l’arrivée de Tak dans notre monde. Le spectateur est plus étourdit qu’après une journée dans l’Ovni de La Ronde!
La distribution est excellente, mis-à-part le jeune Shane Haboucha (David) qui manque de naturel et de talent. Les gros noms sont au générique, mais on sent le travail chez les comédiens. Personne n’a mis ses tripes sur la table pour plaire à la caméra de Garris. La musique de Nicholas Pike est déjà oubliée et la direction photo de Christian Sebaldt est routinière. Je donne à ce gaspillage de pellicule le qualificatif de désolant et annonce que le mot désolation convient autant au titre du film qu’à Mick Garris qui s’obstine à mettre en image les romans de Stephen King.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
11 novembre 2014
Image de Daniel Cañibano
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