

Le
Critique Fou
Basé sur des faits réels!
Un site d’enfer pour des critiques abrasives sur le monde de l’horreur et du fantastique


Drag Me to Hell
Jusqu'en enfer
5/10
Année de production: 2009
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 99 min.
Production: Joseph Drake, Nathan Kahane
Scénario: Sam Raimi, Ivan Raimi
Cinématographie: Peter Deming
Musique: Christopher Young
Réalisation: Sam Raimi
Distribution
Alison Lohman
Lorna Raver
Justin Long
Dileep Rao
David Paymer
Adriana Barraza


Résumé
Alors qu’elle ne peut obtenir un crédit supplémentaire pour sauver sa maison, Mme Ganush (Lorna Raver), une vieille gitane sur le point de mourir, lance un sort à la jeune et jolie Christine Brown (Alison Lohman), l’employée de la banque qui est à l’origine de la décision.


Le Jugement Dernier
Le retour de Sam Raimi au cinéma d’horreur fut acclamé par la critique et les fans finis de L’opéra de la terreur. Mais bien qu’il fut avant-gardiste en 1981, avec cette histoire de maison isolée dans les bois et ce démon qui possède ses habitants, cette nouvelle cuvée 2009 est plutôt terne en créativité et en innovation. Les malédictions des gitans figurent au cinéma depuis le début de la pellicule. D’ailleurs, l’histoire complète est si prévisible que les moments de frayeurs sont causés que par un niveau sonore élevé et une coupe rapide. Même le twist final est découvert, sans effort cérébral, avec un chrono de plus de trente minutes avant le moment déterminé par le réalisateur et son chef d’orchestre. L’humour est omniprésent dans les films de Sam Raimi, mais dans celui-ci, la farce vient tuer l’horreur et le suspense. Les effets spéciaux de Gregory Nicotero et Howard Berger sont magnifiques et rendent le film tellement gross!
Au générique, Lorna Raver (Mme Ganush) vole chacune des scènes où elle figure, avec cet œil de verre et ses dentiers maudits! Alison Lohman (Christine) est passée maître de la cascade. Raimi lui en met plein le dos, plein le nez et plein la gueule! Pour les voyeurs, une camisole boueuse et trempée laisse paraître une certaine fierté, mais pas plus! J’ai adoré la musique des génériques, début et fin, de Christopher Young. Le budget nous en a mis plein les oreilles avec les cuivres et les cordes. Un véritable orchestre pour notre seul plaisir! Ce film n’est pas une révolution cinématographique, mais peut s’avérer un bon divertissement entre amis, accompagné d’une bière froide ou d’un Coke Zéro!





