

Le
Critique Fou
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Echo, The
L'écho
3.5/10
Année de production: 2008
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 90 min.
Production: Kimberly Fox, Robert Hoff
Histoire: Yam Laranas, Roy C. Inglesias
Scénario: Eric Bernt, Shintaro Shimosawa
Cinématographie: Matthew Irving
Musique: Tomandandy
Réalisation: Yam Laranas
Distribution
Jesse Bradford
Amelia Warner
Carlos Leon
Kevin Durand
Louise Linton
Jamie Bloch


Résumé
Récemment libéré de prison, Bobby Reynolds se loge maintenant dans l’appartement de sa mère qui vient de rendre l’âme. Dans cet immeuble aux planchers craquants, aux portes qui grincent et aux murs de cartons, Bobby va rapidement devenir un récepteur de bruits étranges et de murmures en provenance de l’au-delà!


Le Jugement Dernier
Le réalisateur Yam Laranas se paie une nouvelle version de son propre film avec l’espoir d’éliminer les défauts antérieurs et améliorer le produit final. Hélas, plus d’argent ne veut pas dire nécessairement plus de succès. Laranas aura certes appris la leçon avec cette histoire de fantômes qui ne mène nulle part et qui nous force à avaler une fin atroce et prévisible. Patiemment, j’ai attendu que l’action s’empare du récit et me projette la face dans l’écran de mon téléviseur pour ne pas manquer une seule seconde de ce rendez-vous avec le surnaturel. Bien que certaines séquences soient réalisées avec doigté, j’ai baillé plus souvent que je me suis amusé.
À la distribution, Jesse Bradford (Bobby) mène un spectacle solo et les félicitations sont sans équivoque. Amelia Warner (Alyssa) séduit l’œil du spectateur, mais son talent est limité. La direction photo de Matthew Irving est peut-être ce qu’il y a de plus réussi dans ce film. Son édifice à logements est d’un sinistre parfait. Ses éclairages profitent aux corridors et aux appartements comme une pizza extra large profite à un obèse de trois cents livres. La signature de Matthew Irving sera assurément copiée dans les prochaines années, mais j’avoue y trouver là un certain réconfort. Pour ceux qui n’ont pas vu Sigaw, l’œuvre originale de Laranas, réalisée aux Philippines en 2004, pourront se faire eux-mêmes à l’idée qu’une reprise n’était pas vraiment nécessaire. Si le temps c’est de l’argent, ceux qui auront écouté ce film jusqu’à la fin auront mérité de ne pas avoir une maudite cenne dans leurs poches!





