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End of the Line

Le terminus de l'horreur
7.5/10

Année de production: 2007
Pays: Canada
Genre: Horreur
Durée: 95 min.
Production: Maurice Devereaux, Adrien Morot
Scénario: Maurice Devereaux
Cinématographie: Denis-Noel Mostert
Musique: Martin Gauthier
Réalisation: Maurice Devereaux

Distribution

Ilona Elkin
Neil Napier
Robin Wilcock
Nicolas Wright
Tim Rozon
Danny Blanco Hall

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Résumé

Alors qu’elle vient de terminer son quart de travail, une infirmière en psychiatrie monte dans le dernier métro de la soirée en direction de chez elle. Au même moment, les membres d’une secte mystérieuse reçoivent le message de la fin du monde par leur gourou et décident de tuer les gens autours d’eux afin de sauver leurs âmes.

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Le Jugement Dernier

Il faudrait me saouler, me droguer, m’attacher de force devant mon téléviseur et me faire croire que je regarde les meilleurs moments du Ranch à Willie pour que je donne une note convenable au précédent film de Maurice Devereaux, Slashers, tourné en 2001. Mais rien ne viendra ternir le magnifique moment que j’ai passé à regarder son dernier opus. D’abord couronné de succès dans le circuit des festivals, dont ceux de Montréal, Toronto et d’Écosse, End of the Line est un bon film d’horreur et une ascension incroyable vers la qualité pour le réalisateur montréalais. Le scénario de Devereaux n’est pas cérébral, mais original. Ses personnages vont plutôt agirent pour mettre le liquide rouge en valeur et non leurs Q.I.! Ilona Elkin (Karen) a le rôle principal au générique, mais je crois qu’elle l’ignore! Son jeu n’est pas aussi convaincant que Neil Napier (Neil) qui nous montre fièrement ses gros bras, son torse bien développé et sa solidité devant une caméra. Mon coup de cœur revient toutefois à Robin Wilcock (Patrick) qui personnifie un disciple psychopathe très crédible.
Tourné presque entièrement dans le désuet tunnel Wellington de Montréal (fermé en 1994), la vraie vedette de ce film est la cinématographie de Denis-Noel Mostert. Même si le tunnel abandonné propose un visuel unique et macabre, certaines images de ce jeune directeur photo provoquent la chair de poule. Dépourvus de CGI, les effets spéciaux sont acceptables. J’ai beaucoup aimé les monstres démoniaques qui surgissent au dernier acte. Une finale anti-Hollywood qui fait réagir. À défaut d’avoir fait les grandes salles de l’Amérique du Nord, la longévité de ce film en DVD est assurée.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
1 septembre 2014
Image de Daniel Cañibano
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