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Flatliners

Lignes interdites
4.5/10

Année de production: 1990
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 115 min.
Production: Michael Douglas, Peter Filardi
Scénario: Peter Filardi
Cinématographie: Jan de Bont
Musique: James Newton Howard
Réalisation: Joel Schumacher

Distribution

Kiefer Sutherland
Julia Roberts
Kevin Bacon
William Baldwin
Oliver Platt
Joshua Rudoy

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Résumé du film

Cinq étudiants, blasés par la médecine traditionnelle, vont expérimenter sur la vie après la mort.

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Le Jugement Dernier

Je n’ai pas besoin d’un film comme Flatliners pour me prouver que la vie après la mort existe. Je n’ai qu’à regarder la comédienne Janine Suto. Produit en 1990, le film de Joel Schumacher transpire l’époque avec ses restes de cheveux longs, de brushing et de permanente. Je me serai même attendu à du synthétiseur dans la musique de James Newton Howard, mais il a résisté, dieu merci ! Peter Filardi livre un scénario unidimensionnel sur un sujet vaste en interprétation. Sa vision de l’au-delà ne se trouve pas dans le champs gauche ou droit d’un stade de baseball, mais dans l’enclos du lanceur. Une fois trépassé, Filardi veut que nous soyons confrontés à notre pire profile (ce que nous avons fait de plus méchant dans notre vie) et que nos monstres nous poursuivent sans relâche. Pour moi, cela ressemble plus à un séjour tout inclus en Enfer (ou dans un CHSLD) qu’à une vie au Paradis. Je n’ai pas accroché !
J’avais espérance que chaque testeur obtienne un résultat différent alors que le moniteur cardiaque affichait sa ligne droite et continue, mais c’était du pareil au même. La redondance est rapidement devenue ennuyeuse. Sutherland et Bacon sont les deux vedettes de ces 115 minutes farfelues et surévaluées. Julia Roberts déconcentre avec son afro en bouclettes et ses répliques abyssales, William Baldwin joue toutes ses scènes avec la même bouille d’imbécile et Oliver Platt est juste… Plate !
Mes fluctuations cardiaques vont au travail de Jan de Bont à la cinématographie. Le Musée de la science et de l’industrie de Chicago (l’endroit où se déroule les expériences) est somptueux sous les éclairages et les ombres du directeur photo. L’intérieur baroque ajoute une richesse au produit final et une étincelle à notre rétine. Je salue Schumacher pour le travail final, car mettre en pellicule un scénario aussi faible et statique, et offrir un rendu pas trop moche, est un accomplissement. Si je venais qu’à mourir en regardant de nouveau ce film, ne me ramenez pas à la vie.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
17 mars 2017
Image de Daniel Cañibano
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