

Le
Critique Fou
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Girl Next Door, The
La fille d'à côté
7/10
Année de production: 2007
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 91 min.
Production: Albert Podell, Marius Kerdel
Histoire: Jack Ketchum
Scénario: Daniel Farrands, Philip Nutman
Cinématographie: William M. Miller
Musique: Ryan Shore
Réalisation: Gregory M. Wilson
Distribution
Blythe Auffarth
Blanche Baker
William Atherton
Kevin Chamberlin
Benjamin Ross Kaplan
Graham Patrick Martin



Résumé
Devenues orphelines à la suite d’un accident de voiture impliquant leurs parents, Meg et sa jeune sœur handicapée seront confiées à leur tante Ruth, ignorant à cet instant qu’elles viennent de franchir les portes de l’Enfer.


Le Jugement Dernier
Basé sur une histoire vraie! Il faut croire qu’on n’est pas obligé d’aller se perdre dans un coin du Texas pour rencontrer des gens complètement arriérés mentaux. Je suis très inconfortable devant la violence faite aux femmes et aux enfants. Torturer un trou du cul qui m’a fait chier pendant une partie du film va me faire sourire. Je vais même continuer de bouffer mon pop-corn avec du vrai beurre. Dans le cas présent, la torture est poussée à son maximum. Je n’en veux pas aux scénaristes qui devaient travailler avec du matériel existant, mais Jack Ketchum ne sait sûrement pas gêné pour grossir la souffrance de cette jeune fille. J’irais même jusqu’à dire qu’il y a du sensationnalisme dans le roman. Des gestes qui sont posés gratuitement afin d’en mettre et d’en remettre. Je ne comprends pas la rage soudaine de Ruth pour Meg. Détester quelqu’un est une chose possible, mais utiliser le sévisse et la torture pour passer des messages ne figure pas dans mon livre Vengeance pour les nuls!
Mes remerciements au réalisateur qui a eu au moins la décence de mettre les moments de tortures hors caméra et qui a su extirper le meilleur de ses jeunes comédiens. J’espère qu’il ne les a pas torturés pour cela! William Miller a fait du beau travail pour nous replonger dans les années 50 avec une texture décolorée, en comparaison avec le moment présent du prologue et de l’épilogue. En terminant, Blanche Baker n’est peut-être pas aussi détestable que la garde Chapel (Vol au-dessus d’un nid de coucou), mais si le jeune voisin n’avait pas réglé son compte à coup de béquilles, mes oreillers étaient prêts!





