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Goosebumps

Chair de poule, le film
5/10

Année de production: 2015
Pays: USA/Australie
Genre: Horreur
Durée: 103 min.
Production: Bill Bannerman, Tania Landau
Histoire: Scott Alexander, Larry Karaszewski
Scénario: Darren Lemke
Cinématographie: Javier Aguirresarobe
Musique: Danny Elfman
Réalisation: Rob Letterman

Distribution

Jack Black
Dylan Minette
Odeya Rush
Ryan Lee
Amy Ryan
Halston Sage

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Résumé

Le romancier R.L. Stine vient d’aménager, avec sa fille Hannah, à Madison, une banlieue tranquille du Delaware. La quiétude tant souhaitée par l’écrivain sera chassée avec la malencontreuse apparition, en chair et en CGI, de tous les monstres créés par l’auteur au fil du temps.

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Le Jugement Dernier

J’avoue n’avoir jamais lu les romans Chair de poule qui ont servi de trame de fond au film de Rob Letterman. Le seul roman de R.L. Stine qui prône dans ma bibliothèque virtuelle est Red Rain et pour lequel je ferai une critique dans quelques mois. Le film s’adresse à un public encore plus jeune que les lecteurs de Chair de Poule par la naïveté et les invraisemblances de son scénario. Jack Black incarne un Stine colérique et détestable. Il passe rapidement au second plan derrière notre trio de jeunes aventuriers, mené avec énergie par Dylan Minnette (Zach), Ryan Lee (Champ) et la ravissante Odeya Rush (Hannah).
Avec un corps de police aussi épais que celui qui opère à Madison, il est normal qu’aucun officier de l’épais (j’aurai même accepté un col bleu) ne soit intervenu afin de barrer convenablement le parc d’attraction laissé pour compte dans les bois. N’importe qui peut donc allumer les lumières du parc (qui fonctionnent toujours) et monter dans la grande roue (plus scintillante et lumineuse que celle de La Ronde) sans risquer de se faire interpeller par le maire de la ville (ou un voisin de St-Lambert qui trouve la roue trop bruyante) ou de se voir remettre une amende.
Le twist des derniers instants est acceptable et reste dans la lignée des livres alors que la finale, à propos de la fille de Stine, se révèle d’elle-même et pousse d’avantage le film dans cet abysse d’insignifiance. Le CGI nous offre des créatures qui empestent l’artificiel. J’avais l’impression de voir le King Kong de Willis O’Brien (1933), avec son animation image par image, au lieu de l’abominable homme des neiges de Pasadena. La musique de Danny Elfman est asseptisée. Je n’y ai retrouvé aucun thème ou moment fort. La signature du compositeur est apparente, mais elle disparait de l’univers auditif comme l’homme invisible entre deux bobines de films. Cela ressemblait plus à la livraison d’une commande, sans saveur ajoutée. La cinématographie de Javier Aguirresarobe affiche quelques beaux moments (j’aime bien ce fichu de parc d’attraction, supposément abandonné)! Les couleurs du DP sont froides sur toute la pellicule, à l’exception des séquences d’action. Avec l’éditeur Scholastic comme producteur, on a voulu faire un film pour attirer un nouveau lectorat à la série Chair de poule mais par cette œuvre bêbête, on a oublié de faire plaisir aux parents qui ont grandi avec ces livres et qui en ont fait un phénomène de masse. Des découvreurs et promoteurs de Stine qui méritaient un traitement plus intelligent.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
8 juin 2016
Image de Daniel Cañibano
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