

Le
Critique Fou
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Grudge 2, The
Rage meurtrière 2
4/10
Année de production: 2006
Pays: USA/Japon
Genre: Horreur
Durée: 102 min.
Production: Sam Raimi, Roy Lee, Doug Davison
Histoire: Takashi Shimizu
Scénario: Stephen Susco
Cinématographie: Katsumi Yanagijima
Musique: Christopher Young
Réalisation: Takashi Shimizu
Distribution
Sarah Michelle Gellar
Amber Tamblyn
Jennifer Beals
Arielle Kebbel
Teresa Palmer
Sarah Roemer



Résumé
Aubrey Davis (Amber Tamblyn) est sans nouvelles de sa sœur Karen depuis que celle-ci s’est faite hospitaliser dès suites de l’incendie de la maison où elle travaillait. Dans l’espoir de la ramener aux Etats-Unis, Aubrey se rend au Japon et fait la rencontre d’un journaliste du nom d’Eason qui l’aidera dans ses démarches. Tous deux ignorent toutefois qu’ils feront la rencontre de Kayako et de Toshio, une rage meurtrière en liberté et déterminée à éliminer les gens qui ont un lien avec la maison maudite.


Le Jugement Dernier
Bien que le scénario fût écrit par Stephen Susco, le responsable du premier film, et que la réalisation fut à nouveau signée par Takashi Shimizu, ce deuxième opus est une suite bébête à 24 images secondes comme il s’en fait des centaines à Hollywood. L’effet de surprise n’y est plus et cela est destructeur pour les émotions de peur, d’horreur et d’effroi que nous avons ressentie à l’écoute du premier film. À mon avis, la raison majeure de cette ratée est attribuable à Susco qui trimbale trop souvent son spectateur entre le Japon et Chicago où deux familles seront la cible de la malédiction.
Takako Fuji est de retour dans le rôle de Kayako, tout comme Yuya Ozeki pour Toshio (ce dernier a toutefois dû partager son personnage avec le jeune Oga Tanaka en raison des changements physiques qui métamorphose les enfants lors de la croissance). La belle Sarah Michelle Gellar (Karen) nous offre une performance très dynamique et très efficace, à l’opposé de ce qu’elle nous avait offert dans l’original. Cette fois, la distribution américaine montre du chien et offre de solides performances dans presque tous les rôles (j’adore Teresa Palmer, en particulier… Et en jupette)! La musique de Christopher Young n’est pas inspirée. On dirait une trame sonore universelle, qui peut être applicable à tout film d’horreur ou de suspense. Un film sans conviction et facilement oubliable.





