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Critique Fou
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Guest, The
Le visiteur
5/10
Année de production: 2014
Pays: USA
Genre: Suspense
Durée: 100 min.
Production: Simon Barrett, Thorsten Schumacher
Scénario: Simon Barrett
Cinématographie: Robby Baumgartner
Musique: Steve Moore
Réalisation: Adam Wingard
Distribution
Dan Stevens
Maika Monroe
Brendan Meyer
Sheila Kelley
Leland Orser
Lance Reddick



Résumé
David Collins (Dan Stevens) était le troupier de Caleb Peterson, un soldat fraîchement décédé en Afghanistan. De retour en Amérique, David rend visite à la famille éplorée afin de respecter une promesse faite à Caleb sur le champ de bataille: Prendre soin des Peterson par tous les moyens. Vraiment par tous les moyens?


Le Jugement Dernier
Pour mieux évaluer le film du réalisateur Adam Wingard, j’ai décidé de le séparer en blocs thématiques:
BLOC 1: L’arrivée
Notre soldat arrive chez la famille Peterson. Laura, la mère de Caleb, lui ouvre la porte et l’invite à l’intérieur de la résidence sans poser de question. Peut-être parce qu’il s’exprime bien, qu’il est beau bonhomme et qu’il possède des souvenirs de Caleb? On l’invite à souper. Et pourquoi ne pas lui offrir de dormir dans la chambre du fils mort au combat?
BLOC 2: Une expérience
Notre soldat serait une expérience gouvernementale. Une machine de guerre dont le gouvernement avait perdu la trace. Il y aurait un chirurgien plastique dans l’histoire. Notre soldat est-il vraiment David Collins ou un imposteur qui s’est fait refaire le visage? Le scénario de Simon Barrett ne va pas plus loin.
Lorsqu’Anna, la sœur de Caleb, signale la présence de David aux Forces Armées, son message est aussitôt transmis à un organisme militaire inconnu. Notre soldat est extrêmement dangereux, mais on déploie seulement 6 personnes pour aller le chercher. Quelle est cette mystérieuse compagnie et de quelle expérience David fut-il le sujet? Le scénario de Simon Barrett ne va pas plus loin.
BLOC 3: Le court-circuit
Une fois qu’il se sent cerné, notre soldat redevient une machine à tuer. Plus de famille à protéger! Pas de négociations possibles avec la mystérieuse compagnie! On tire sur tout ce qui bouge! Pourquoi ce volte-face désarmant? Le scénario de Simon Barrett ne va pas plus loin.
BLOC 4: La maison des horreurs
Le dernier acte du film se déroule dans une maison hantée, supposément fabriquée par des élèves de l’école locale, mais qui ressemble plus à un manège haute-technologie de Disneyland! La fin est ridicule! Notre soldat a le temps d’édenter 3 cadavres et de sortir indemne d’une école en feu alors que les pompiers fourmillent à l’intérieur des lieux. Il faut s’imaginer le modus operandi du tueur car: Le scénario de Simon Barrett ne va pas plus loin. J’ai un mal de blocs! Lâchez-moi le classique! Quand tu sais que le soldat ne va pas bien dans le ciboulot après les 5 premières minutes de visionnement, il ne reste plus qu’à suivre bêtement l'intrigue du film en gobant ce que Simon Barrett a voulu développer dans son scénario.





