

Le
Critique Fou
Basé sur des faits réels!
Un site d’enfer pour des critiques abrasives sur le monde de l’horreur et du fantastique

Halloween 2
Halloween 2: le masque
8/10
Année de production: 1981
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 92 min.
Production: Moustapha Akkad, Irwin Yablans
Scénario: John Carpenter, Debra Hill
Cinématographie: Dean Cundey
Musique: John Carpenter, Alan Howarth
Réalisation: Rick Rosenthal
Distribution
Donald Pleasence
Jamie Lee Curtis
Charles Cyphers
Jeffrey Kramer
Dick Warlock
Lance Guest



Résumé
Après avoir été attaqué par Michael Myers le soir de l’Halloween, Laurie Strode (Jamie Lee Curtis) est conduite à l’hôpital d’Haddonfield pour y être soignée. Alors que Sam Loomis et le shérif Leigh Brackett (Charles Cyphers) parcourent la ville à la recherche de Myers, le tueur au masque blanc réussit à s’introduire dans l’établissement hospitalier, déterminé à éliminer une fois pour toute la jeune gardienne.


Le Jugement Dernier
Suite réussie du classique de John Carpenter. Cette fois, la réalisation est confiée à Rick Rosenthal dont c’est la première expérience derrière la caméra pour un long-métrage. Basée de nouveau sur un scénario de John Carpenter et Debra Hill, l’action de ce deuxième opus reprend exactement à la fin du premier film. Les acteurs principaux sont de retours, à l’exception de Nick Castle qui refile le masque blanc, à l’image de William Shatner, au chef cascadeur Dick Warlock. Ce dernier me paraît moins menaçant que son prédécesseur. Il est plus petit et ses mouvements sont moins inspirés que Castle.
Encore une fois le scénario est très léger, mais les scènes d’horreur sont plus nombreuses et les meurtres plus originaux que dans l’original. La musique est sensationnelle! De l’ouverture à la finale, en passant par les scènes de suspenses et les attaques meurtrières de Michael, le duo John Carpenter-Alan Howarth nous enivrent les oreilles d’une musique inoubliable. J’ai particulièrement adoré le premier générique, alors que sous le thème musical principal, mixé avec synthétiseurs pour l’occasion, un potiron s’ouvre graduellement pour nous laisser voir une tête de mort. Splendide! Bien qu’après plusieurs visionnements, je trouve toujours étrange de voir Jamie Lee Curtis seule patiente dans cet immense hôpital et de constater à quel point le personnel est réduit au minimum (même avant les meurtres de Michael), je suis encore sous le charme de la simplicité de l’œuvre et de son importance pour tous les fans du genre. Longue vie à Michael Myers et vite une réédition plus complète en DVD.





