

Le
Critique Fou
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Halloween 4
Halloween 4: le retour de Michael Myers
7/10
Année de production: 1988
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 88 min.
Production: Moustapha Akkad
Histoire: Dhani Lipsius, Larry Rattner, Benjamin Ruffner, Alan B. McElroy
Scénario: Alan B. McElroy
Cinématographie: Peter Lyons Collister
Musique: Alan Howarth
Réalisation: Dwight H. Little
Distribution
Donald Pleasence
Danielle Harris
Ellie Cornell
George P. Wilbur
Michael Pataki



Résumé
Après avoir miraculeusement survécu à l’incendie dévastateur de l’hôpital d’Haddonfield, Michael Myers retourne en Illinois, dix ans plus tard, pour éliminer la jeune Jamie Lloyd (Danielle Harris), la fille de Laurie Strode et la nièce de Myers.


Le Jugement Dernier
Les fans de la série forcèrent les producteurs de Trancas International Films à ramener Michael Myers à l’écran après son exile du troisième opus. Le scénario fut confié à Alan B. McElroy à quelques jours de la grève des scénaristes à Hollywood. McElroy remet une histoire magnifique pour célébrer le retour du Démon sur deux pattes. Malheureusement, dès deux premiers films, aucun nom de l’équipe de production et de réalisation ne sera de retour. Dwight Little m’a toutefois agréablement surpris avec une réalisation énergique, des angles de caméras atypiques et une direction d’acteurs maîtrisée. La photographie de Collister est calquée sur celle de Dean Cundey, les faux-pas en plus! La musique est facilement oubliable, à l’exception du thème de John Carpenter, réinventé avec goût par son meilleur ami Alan Howarth.
La présence de Donald Pleasence (Sam Loomis) est une joie de chaque instant. Loomis et Myers, c’est comme Laurel & Hardy : inséparable! J’ai beaucoup aimé Danielle Harris (Jamie) dans son premier rôle à l’écran. Beaucoup de talent et une forte présence devant la lentille, de quoi rendre jaloux le docteur et son patient! Je n’ai pas aimé George P. Wilbur sous la salopette de Michael Myers. D’abord le masque qu’on lui a confié était horrible et ne ressemblait pas du tout aux deux premiers. Ensuite, cette espèce de bosse sous la salopette, au niveau de la poitrine, qui lui donnait une allure de culturiste gonflé aux stéroïdes! Ses mouvements n’étaient pas aussi fluides que ceux qui ont précédemment transpiré dans cette salopette de garagiste. À voir tout de même.





