

Le
Critique Fou
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Hatchet
Butcher: la légende de Victor Crowley
8/10
Année de production: 2006
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 85 min.
Production: Roman Kindrachuk, Andrew Mysko
Scénario: Adam Green
Cinématographie: Will Barratt
Musique: Andy Garfield
Réalisation: Adam Green
Distribution
Joel David Moore
Deon Richmond
Kane Hodder
Mercedes McNab
Robert Englund
Tony Todd



Résumé
La Nouvelle Orleans est reconnue pour son Mardi-Gras, ses pratiques vodou, sa culture française et ses filles aux seins formés pour le plein air. Mais ce lieu de richesses culturelles est aussi reconnu pour la légende de Victor Crowley, un être difforme, tué accidentellement par son père, qui hante la jungle et massacre les touristes qui osent s’y aventurer. Pour un groupe de visiteurs, attiré par les émotions fortes, une promenade en bateau sur un lac hanté et aux abords de la maison de Victor Crowley est le divertissement rêvé!


Le Jugement Dernier
Ce film est fantastique! Je pourrais ne rien écrire d’autre que vous auriez compris mon enthousiasme à vous le recommander. Je vais préciser que le scénario d’Adam Green est rafraîchissant! Le mélange d’humour et d’horreur est parfait! Et lorsque je parle d’humour, la répartie entre certains personnages est à se jeter à terre. Je me suis bidonné à écouter les dialogues entre Ben (Joel David Moore) et Marcus (Deon Richmond), mais les échanges entre Misty (Mercedes McNab) et Jenna (Joleigh Fioravanti) sont délirants!
La portion « horreur » est d’une grande efficacité, grâce au personnage de Crowley, interprété par Kane Hodder et maquillé avec beaucoup de dégoût par John Carl Buechler, et par les meurtres sanglants et originaux de l’équipe Magical Media Industries. J’ai une préférence pour la dislocation de la mâchoire d’une pauvre femme. La cinématographie de Will Barratt nous offre un visuel habituellement réservé aux films de luxe. Son image est léchée et ses éclairages sont fantomatiques. La musique d’Andy Garfield agace au début, mais provoque l’accélération du rythme cardiaque par la suite. L’habileté incontestable d’Adam Green à transposer sur pellicule son propre scénario et de nous offrir un divertissement de première qualité le hisse au niveau des noms à retenir dans cette nouvelle cuvée des réalisateurs méritoires et amateurs de notre genre.





