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Insidious 2

Insidieux: chapitre 2
6/10

Année de production: 2013
Pays: USA/CAN
Genre: Horreur
Durée: 106 min.
Production: Jason Blum, Xavier Marchand
Histoire: James Wan, Leigh Whannell
Scénario: Leigh Whannell
Cinématographie: John R. Leonetti
Musique: Joseph Bishara
Réalisation: James Wan

Distribution

Patrick Wilson
Rose Byrne
Ty Simpkins
Lin Shaye
Leigh Whannell
Barbara Hershey

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Résumé

La gang de joyeux lurons est de retour alors que l’esprit démoniaque d’une mère de famille sans donne à cœur joie dans le corps de Josh, le père de famille qui a rescapé, de l’au-delà, son fils Dalton dans le premier opus.

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Le Jugement Dernier

La série Insidieux ne m’interpelle pas. Détrompez-vous, je suis un fan de James Wan et Leigh Whannell, mais je suis incapable de me souvenir du premier ou du deuxième film dès la conclusion de leur générique respectif. L’histoire se morphe avec d’autres scénarios de films et la confusion s’installe dans ma seule cellule d’intelligence qui n’est pas atrophiée.
L’histoire du jeune Parker Crane et de sa mère infecte (Danielle Bisutti), qui le forçait à s’habiller en fille, est captivante mais elle est introduite de force dans le scénario. Un Josh pubert se retrouve avec son infirmière de mère (Barbara Hershey) dans la chambre d’hôpital d’un vieux Parker Crane qui s’en prend à lui. Depuis quand les « garde-malades » rendent visite aux patients avec leurs enfants? Et qui est cette marâtre qui aime les claques sur la gueule au point d’en distribuer à son fils et à Rose Byrne (la maman de Dalton) qui voit son personnage réduit à un rôle de figurant dans cette deuxième moulure?
Whannell nous montre son doigté dans l’écriture des scènes parallèles entre les deux films. Vous allez comprendre ce que je veux dire et aimer vous-aussi, mais sa trame de fond est simpliste et emprunte la quasi-totalité des idées qu’on pourrait retrouver dans le livre « Horreur pour les nuls », si ce livre existait. Ses intermèdes comiques, avec le duo d’enquêteurs paranormaux, est digne du défunt Théâtre des Variétés de Gilles Latulippe. Les pitreries de Tucker (Angus Sampson) et celles de Whannell, qui s’est donné le second rôle du duo, font basculer les spectateurs entre la peur et le burlesque. Un mélange indigeste!
La musique de Joseph Bishara est mauvaise, comme la plupart de ses partitions antérieures, et la direction photo de John R. Leonetti est d’un gris malade et aseptisée. À la distribution, c’est le « Patrick Wilson Show ». L’acteur y va d’un solide pétage de coche à la Jack Nicholson dans «The Shinning» et fait malheureusement ombrage à ses co-vedettes Byrne et Hershey (qui ne paraissaient pas très heureuses dans le documentaire d’après-tournage). Même Ty Simpkins (Dalton), qui avait le premier rôle dans le film précédent, voit son nom au générique réduit en petits caractères. Hormis Patrick Wilson et les Dupondt, l’autre comédienne qui semble apprécier chacun de ses moments devant la caméra est Lin Shaye (Elise Rainier). Bien que sa mort soit discutable dans le premier long-métrage, son personnage de médium confirme la liaison entre les deux films et définie l’image divine dans la lutte contre le mal. Elise est une caricature entre la Tangina de «Poltergeist» (Zelda Rubinstein) et Lorraine Warren du film «The Conjuring» (Vera Farmiga). Shaye la personnifie sans retenue et signe les meilleurs moments du film.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
22 avril 2016
Image de Daniel Cañibano
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