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Lights Out

Dans le noir
7.5/10

Année de production: 2016
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 81 min.
Production: James Wan, Walter Hamada
Scénario: Eric Heisserer
Cinématographie: Marc Spicer
Musique: Benjamin Wallfisch
Réalisation: David F. Sandberg

Distribution

Teresa Palmer
Gabriel Bateman
Alexander DiPersia
Maria Bello
Alicia Vela-Bailey
Andi Osho

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Résumé

Une jeune femme tente par tous les moyens de détruire une entité possessive et très dangereuse qui s’est accrochée à sa mère et qui cherche à éliminer les personnes qui lui sont chers.

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Le Jugement Dernier

Quelques-uns de mes critiques collègues ont varlopé le film de David Sandberg, trouvant le noir intérieur du vagin d’une prostituée plus menaçant que la noirceur qui figure sur la pellicule de ce court/long métrage. Je ne suis pas de leur avis, bien que je refuserais d’explorer le tunnel de Cameron Diaz sans une combinaison Hazmat. Le scénario d’Eric Heisserer prolonge l’œuvre originale de Sandberg (un petit film de 3 minutes produit en 2013) à 81 minutes greffé de bonnes frousses et exempt de temps morts.
À la distribution, Teresa Palmer (Rebecca) est étincelante dans le noir. Je suis sous le charme de cette actrice depuis The Grudge 2 (2006). Aux commandes de ce film, la belle nous offre une femme forte et protectrice qui n’hésitera pas à faire la lumière sur cette entité (à courte distance, un faisceau lumineux peut lui brûler la peau) pour libérer et sauver sa matriarche et Martin, son demi-frère. Gabriel Batteman joue avec véracité le frérot de Rebecca. J’ai même faillit écrire à la DPJ pour en avoir la garde, tellement j’y croyais et que je voulais le protéger ! Dans les rôles secondaires, Maria Bello (Sophie) est une épave de mère, submergée par l’emprise de Diana (Alicia Vela-Bailey). Pendant un certain temps, la maman Bello va réussir avec zéro conviction à contenir la bibitte afin qu’elle épargne ses enfants d’un massacre certain, mais les supplications de Sophie deviendront vite inutiles et Diana ne sera plus l’ombre d’elle-même !
La prouesse visuelle de Marc Spicer à la direction photo (ses noirs sont splendides) fait naître une communion parfaite entre l’ombre et la lumière, ce qui permet à Diana d’être, ou non, exposée avec justesse. Du beau travail ! J’ai aimé la musique de Benjamin Wallfisch. Le jeune homme de 38 ans (né en 1979) est très populaire depuis une dizaine d’années chez les décideurs hollywoodiens. Son thème est accrocheur et joué en crescendo sur un générique original qui utilise la même image en deux tons (éclairée et sombre) pour y inscrire les noms des artisans principaux du long-métrage. Le thème final, tout comme la bande sonore du film est composé d’une musique d’atmosphère qui ressemble plus à une plainte qu’à une composition musicale. Wallfisch avait la chance de faire mieux, mais l’ampoule de génie au-dessus de sa tête ne s’est pas allumée. Malgré une musique monotone et quelques clichés au scénario, Dans le noir est l’un des meilleurs films du genre de 2016.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
18 mars 2017
Image de Daniel Cañibano
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