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New Daughter, The

Instinct de survie
7/10

Année de production: 2009
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 108 min.
Production: Scott Niemeyer, Norm Waitt
Scénario: John Travis
Cinématographie: Checco Varese
Musique: Javier Navarrete
Réalisation: Luis Berdejo

Distribution

Kevin Costner
Samantha Mathis
Ivana Baquero
Gattlin Griffith
Erik Palladino
Margaret Anne Florence

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Résumé

John (Kevin Costner) est un écrivain qui cohabite mal avec le succès et un divorce. Pour sa survie psychologique et le bien de ses deux enfants, il s'installe dans une immense demeure en Caroline du Sud et tente d'apprivoiser le métier de père monoparental. Peu de temps après avoir défait ses valises, Louisa (Ivana Baquero) démontre un comportement étrange et semble de plus en plus attirée vers la forêt où se trouve une bute dont le secret risque de détruire la petite famille.

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Le Jugement Dernier

Basé sur une nouvelle de John Connolly, le film de Luis Berdejo est une agréable surprise. Parfois attiré par le nom d'un acteur vedette, parfois désenchanté, il faut savoir prendre des chances et bien lire le synopsis de l'histoire. Kevin Costner ne figure pas parmi les amis que j'aime suivre sur Twitter, mais je sais reconnaitre le talent du bonhomme dans ce 108 minutes de suspense accrocheur. Du talent, le générique en déborde. Les prestations sont à la hauteur de mes espérances. La petite Ivana Baquero (Louisa) est sortie tout droit du Labyrinthe de Pan pour se noircir de terre avec brio. Samantha Mathis (Cassandra) est le genre de femme que tout homme divorcé voudrait rapatrier dans son Bachelor! Toutefois, la vraie vedette de ce film est la cinématographie de Checco Varese. Ses images sont esthétiquement magnifiques. Ses éclairages donnent vie à la forêt et font de ce sanctuaire de bois, l'un des plus menaçant que j'ai vu.
Je ne crie pas de joie à la découverte d'un nouveau classique car je trouve horrible le « pacing » de Berdejo. Il prend une quantité trop grande de pellicule pour des scènes insignifiantes et précipite le rythme d'une scène importante. J'aurais aimé qu'il s'attarde plus sur le dernier acte qui est une génératrice de frustration pour le spectateur. Trop vite le tour de manivelle et on oublie l'orgasme cérébral. Je situe donc ce film dans la catégorie B avec une insistance sur un deuxième visionnement.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
16 juin 2014
Image de Daniel Cañibano
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