

Le
Critique Fou
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Stir of Echoes: The Homecoming
Hypnose 2
4/10
Année de production: 2007
Pays: Canada
Genre: Horreur
Durée: 89 min.
Production: Michael Paseornek
Scénario: Ernie Barbarash
Cinématographie: François Dagenais
Musique: Norman Orenstein
Réalisation: Ernie Barbarash
Distribution
Rob Lowe
Marnie McPhail
Ben Lewis
Tatiana Maslany
Cristine Prosperi
Shawn Roberts



Résumé
Theodore Cogan (Rob Lowe) revient d’Iraq à titre de blessé de guerre. Alors qu’il tente de reprendre sa vie familiale en main, des hallucinations fréquentes à propos d’un être gravement brûlé viennent le hanter. Ce que Cogan va bientôt découvrir, c’est que les visions de ce fantôme grillé au troisième degré vont devenir réelles et que la vengeance est le seul but recherché par cet être de l’au-delà.


Le Jugement Dernier
Je suis un admirateur du premier film Stir of Echoes, écrit par l’un des grands écrivains sur cette Terre, Richard Matheson. Tourné entièrement à Toronto et offert en DVD dès la fin du tournage, cette deuxième offrande souffre d’anémie. Le film d’Ernie Barbarash est faible en suspense, faible en horreur et faible en intérêt. Sa réalisation est dans la norme, mais l’imagination s’est absentée les jours de tournage. Nous avons droit à deux ou trois scènes choquantes, rien de plus. Rob Lowe est de nouveau au générique, accompagné de Marnie McPhail (Molly Ann Cogan). Ces deux vétérans tirent le film par leurs dentiers et font dévier sur eux les regards critiques qui ne pourraient être que destructeurs sur les trois principaux ados de la distribution. Dans son scénario, Barbarash ne fait que donner vie à ces jeunes qui sont pourtant la clef de son intrigue. Il n’y a aucune profondeur chez les personnages de Max Cogan (Ben Lewis), Sammi (Tatiana Maslany) et de son copain aux gros bras. En plus de ne pas être de bons acteurs, leurs inexpériences est une distraction.
La direction photo est de François Dagenais, un gars qui risque de demeurer inconnu. Sa pellicule est beaucoup trop surexposée dans les cinq premières minutes alors que l’action se déroule en Iraq et cela est très désagréable pour les yeux. Heureusement que je n’avais pas une migraine! Je comprends le but recherché, mais j’aurais essayé autre chose. La musique de Norman Orenstein est appropriée, sans être géniale. Ce deuxième opus est un produit fade qui ne mérite qu’une location, sans plus.





