

Le
Critique Fou
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TCM: The Beginning
Massacre à la tronçonneuse: le commencement
8/10
Année de production: 2006
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 91 min.
Production: Michael Bay, Tobe Hooper
Histoire: Sheldon Turner, David J. Schow
Scénario: Sheldon Turner
Cinématographie: Lukas Ettlin
Musique: Steve Jablonsky
Réalisation: Jonathan Liebesman
Distribution
Jordana Brewster
R. Lee Ermey
Andrew Bryniarski
Taylor Handley
Diora Baird
Terrence Evans



Résumé
La naissance d’une légende! Thomas Hewitt aura la chance de pratiquer sa dextérité sur une scie à chaîne grâce à la collaboration de quatre jeunes, victimes d’un accident de voiture au Texas, en juillet 1969. Avec le soutien et les encouragements de son père adoptif (le nouveau sheriff Hoyt), le jeune Leatherface va rapidement devenir le visage le plus terrifiant de cet état américain.


Le Jugement Dernier
Je dis bravo à Jonathan Liebesman, à Michael Bay, Tobe Hooper et à toute l’équipe de Platinum Dunes pour un film aussi accrocheur et sauvage! Je suis demeuré sans voix et mes yeux sortis de leurs orbites pour cette biographie visuelle d’une bête de l’horreur. Steve Jablonsky m’a fait frissonner avec une partition musicale incroyable dès les premières images d’un générique époustouflant. Ses mesures sont démentielles et ne prennent pas de repos. Nos oreilles en redemandent! La direction photo de Lukas Ettlin mixe la caméra à l’épaule et la « Steadicam » avec brio. Ses éclairages sont morbides, jamais trop sombres, et se marient très bien avec cette brume qui agrémente presque toutes les scènes extérieures.
Le travail colossal de Greg Nicotero aux maquillages spéciaux m’a scié les jambes, tout comme le pauvre oncle Monty (Terrence Evans). Le scénario de Sheldon Turner me fait témoin de la naissance malheureuse du monstre, au mois d’août 1939, et me projette trente ans dans le futur, sans vertiges ni maux de cœur, afin de contempler les premiers exploits de Leatherface et ceux de son père adoptif, joué avec brio par R. Lee Ermey (Hoyt). Ermey domine outrageusement chacune de ses scènes. Le gars est un pro et l’instabilité de son personnage place le spectateur dans une position d’insécurité face à ses actions. Tout est bon pour nous retenir prisonnier à notre téléviseur. À mon avis, le meilleur film de la série.





