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Tourist Trap

Le motel de la terreur
5/10

Année de production: 1979
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 90 min.
Production: Irwin Yablans, Charles Band
Scénario: David Schmoeller, J. Larry Carroll
Cinématographie: Nicholas von Sternberg
Musique: Pino Donaggio
Réalisation: David Schmoeller

Distribution

Chuck Connors
Jocelyn Jones
Jon Van Ness
Robin Sherwood
Tanya Roberts
Keith McDermott

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Résumé

Cinq jeunes, victimes d'une panne de voiture, se retrouvent dans un étrange musée peuplé de mannequins. Alors que le propriétaire de l'endroit, M. Slausen (Chuck Connors) explique la décrépitude et l'abandon de son commerce par la création d'une autoroute proche, les jeunes commencent à disparaitre les uns après les autres. M. Slausen avait pourtant parlé aux voyageurs de son frère qui demeure seul dans une maison voisine, mais ils n'ont pas écouté! Oh non! Ils n'ont pas écouté!

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Le Jugement Dernier

Un film de poignardage qui regroupe plusieurs clichés d'horreur et une fin prévisible dès le quart de la pellicule entamée, mais qui reste dans nos tripes bien après que le générique de la fin soit terminé. L'histoire à la base est originale et le scénario procure quelques bonnes frousses. La mâchoire des mannequins qui s'ouvre et certains mouvements brusques et inattendus de ceux-ci peuvent être synonymes de cauchemars pour les enfants qui osent s'aventurer devant le téléviseur et de phobie chez des adultes qui aimaient autrefois regarder les mannequins dans les vitrines de magasins. Schmoeller utilise le talent limité de ses jeunes acteurs avec efficacité. Le doyen Connors maitrise son rôle, mais j'ai eu de la difficulté à le trouver crédible. Je ne suis pas certain qu'il aurait fait un bon remplaçant à Vincent Price ou à Boris Karloff comme tête d'affiche de l’horreur.
La musique de Pino Donaggio est ce qui m'a le plus irrité dans ce visionnement. Sa thématique effroi est splendide et très efficace, mais sa ritournelle, qui revient malheureusement trop souvent dans le film, est déplacée. L'oeuvre d'un compositeur attitré aux films de Laurel et Hardy plutôt qu'à un long métrage d'épouvante. Stephen King à écrit dans sa thèse sur l'horreur Danse Macabre que le film de Schmoeller figurait parmi ses préférés. Il ne fait pas partit des miens, mais je suis heureux de l'avoir vu.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
29 novembre 2013
Image de Daniel Cañibano
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