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Wages of Sin

Wages of Sin
0/10

Année de production: 2006
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 93 min.
Production: William Nelson, Jonathan Sheinberg
Scénario: Aaron J. Robson, Christine Locker, Lee A. Riddle, Adam S. Leslie
Cinématographie: Chris Reilly, Tim Otholt
Musique: Robert Guerrier
Réalisation: Aaron Joseph Robson

Distribution

Ashlie Victoria Clark
Billy St. John
Ray Gunn
Emily Lucas
Brandon Michael

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Résumé

Sue Walker (Ashlie Victoria Clark) est la seule héritière de la maison ancestrale de ses grands-parents. Pour l’occasion, la belle étudiante invite des amis à passer le week-end dans sa nouvelle propriété sans savoir que le passé va revenir la hanter avec une violence incontrôlable.

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Le Jugement Dernier

Ne cherchez pas inutilement la filmographie du réalisateur de ce film car je suis persuadé qu’après avoir visionné cette merde, la plupart des producteurs ont placé le nom d’Aaron Joseph Robson sur leur liste noire. D’abord, le scénario n’est qu’un ramassage de clichés. À 1h22 du début, nous avons droit à une réplique stupide du film The Shinning où Jack Nicholson enfonce une porte avec une hache et se passe la tête par le trou qu’il vient de créer pour effrayer sa femme aux bords de la crise de nerfs. Robson n’arrive pas à l’ongle incarné de Kubrick et insulte les fans d’horreur par ce vol. Le dialogue entre les deux interprètes masculins se résume à une parodie de Cheech et Chong avec les exclamations anglaises « Eh Man! Eh Dude! ». Son choix de plans visuels est exécrable et sa direction d’acteurs est aussi nulle que le QI d’une larve!
Le montage est fait par un amateur qui n’a aucune idée du mot « pacing ». Et en plus, ses coupes sont visibles!!! Le son est aussi horrible que de discuter 90 minutes avec le Bonhomme Carnaval. L’écho est omniprésente et la distorsion s’en mêle lorsqu’un personnage élève trop la voix. Mon seul bon commentaire revient à la cinématographie du duo Chris Reilly et Tim Otholt. J’ai vu de belles images léchées, certains éclairages fort bien réussis, mais la régularité n’y était pas. Si le personnage du père, interprété par Billy St. John, cherche à punir les gens de leurs pêchés, qu’il sacre donc une volée à Robson pour avoir fait ce film!

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Critique réalisée par: le Critique Fou
26 août 2013
Image de Daniel Cañibano
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