top of page
Black Background

Whiteout

Enfer blanc
6.5/10

Année de production: 2009
Pays: USA/Canada
Genre: Suspense
Durée: 101 min.
Production: Joel Silver, Steve Richards
Scénario: Jon Hoeber, Erich Hoeber, Chad & Carey Hayes
Cinématographie: Christopher Soos
Musique: John Frizzell
Réalisation: Dominic Sena

Distribution

Kate Beckinsale
Tom Skerritt
Gabriel Macht
Shawn Doyle
Erin Hicock
Joel Keller

The-Woman-in-Black-14ec6983 - copie.jpg
Black Background

Résumé

La policière Carrie Stetko (Kate Beckinsale) doit élucider une série de meurtres survenus sur une base américaine de recherche en Antarctique. Vite la solution car le tueur est en liberté sur la base et la météo prévoit une tempête incroyable qui sera la cause d’un exile total des employés.

White Background

Le Jugement Dernier

Du grand cinéma! Je pouffe de rire juste à y penser! Mais je n’irai pas jusqu’à cracher sur l’œuvre de Dominic Sena comme l’on fait plusieurs critiques. Avec réticence, j’ai regardé. Avec surprise, j’ai aimé. Tourné presque entièrement à Montréal, le scénario d’un collectif de deux familles est moribond et plusieurs de mes questions sont demeurées sans réponses. Ce qui m’a vraiment achalé vient du fait que personne ne porte de protège visage par un froid extrême. Pas même de foulard! Le prologue où un avion-cargo russe s’écrase en 1957 dans la neige éternelle du pôle sud est à mon avis le meilleur moment du film. L’utilisation de la neige est efficace et renforce le sentiment d’isolement des personnages. Je donne un autocollant de Monsieur Sourire au directeur photo, Christopher Soos, qui a trouvé le moyen de mettre de la couleur sur un décor presque aussi blanc que la peau de Michael Jackson! La musique de John Frizzell éclate sous la forme d’un thème accrocheur qui relie le début et la fin de l’histoire. Sa partition reste discrète pour le ¾ du film, laissant toute la place au silence du paysage et au souffle du vent.
Kate Beckinsale me prouve qu’elle peut tenir le premier rôle d’une production sans enclencher la risée des spectateurs. La scène de la douche au tout début du film était inutile, mais de voir Beckinsale en petite tenue a permis à mon Mont Everest jr. de devenir la forme érigée la plus haute du monde! Sans honte, j’avoue m’avoir fait berner par Tom Skerritt (docteur John Fury) que j’ai confondu tout le long du film avec Kris Kristofferson. Un changement de coiffure lui serait bénéfique! Enfer blanc ne fut pas le succès escompté au guichet, mais sa version en DVD risque de dégeler les indécis et lui offrir un second souffle.

iStock-995651414-2 - copie.png
uncle-creepy-joel-harlow.png
Critique réalisée par: le Critique Fou
9 février 2013
Image de Daniel Cañibano
  • Facebook
  • Twitter
the last supper poster   HorrorMoviesca.jpg
Classification G.png
iStock-1224088075_-_copie-removebg-previ
bottom of page