

Le
Critique Fou
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Wilderness
Nature sauvage
7/10
Année de production: 2006
Pays: Grande-Bretagne
Genre: Horreur
Durée: 93 min.
Production: Bill Allan, Emma Hayter
Scénario: Dario Poloni
Cinématographie: Peter J. Robertson
Musique: Mark Thomas
Réalisation: Michael J. Bassett
Distribution
Sean Pertwee
Toby Kebbell
Stephen Wight
Alex Reid
Luke Neal
Richie Campbell



Résumé
Après que le jeune Davie (John Travers) se soit suicidé pour mettre fin au harcèlement physique et psychologique dont il était la victime, six jeunes, pensionnés d’une école de réforme, et suspectés d’avoir un lien avec la mort du jeune homme, sont transportés sur une île recluse et apparemment déserte. Isolés de toute distraction mondaine pour une semaine, leur pénitence sera d’apprendre le travail d’équipe et le respect des autres. Mais cette île est plus hospitalière qu’elle ne devait l’être et c’est avec surprise que nos délinquants lurons devront combattre un mystérieux personnage et sa meute de chiens enragés.


Le Jugement Dernier
Personne ne va réinventer la roue, surtout pas en cinéma où la folie des reprises vient souiller sa grosse part de pellicules depuis le nouveau millénaire. Oui ce film a du Délivrance dans le nez, mais il a aussi le mérite d’être un divertissement de bonne qualité. Le scénario de Dario Poloni est tricoté serré. À 93 minutes au compteur, il n’y a pas de gras sur l’os! Les séquences sans signification n’ont jamais été couchées sur papier et le suspense entend son écho. Le réalisateur, Michael Bassett, a certainement bu une caisse de boissons énergisantes lors du tournage, car son découpage technique est rapide et ses plans de caméra sont plutôt atypiques.
La signature visuelle de Peter J. Robertson nous plonge au cœur d’un documentaire de la National Geographic. Ses filtres rendent le coup d’œil agréable et ses différentes lentilles font accroître la sauvagerie et l’inhospitalité des lieux. À la distribution, Sean Pertwee mérite sa première place au générique, mais le jeu de Toby Kebbell (Callum) et de Stephen Wight (Steve) est résonnant de vérité. Accompagné d’une musique adéquate de Mark Thomas, ce périple en milieu sauvage vaut le détour.





