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Willy's Wonderland

À train d'enfer
5/10

Année de production: 2021
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 88 min.
Production: Mark Damon, David Fannon, Scott Harbert, Nicolas Cage
Scénario: G.O. Parsons
Cinématographie: David Newbert
Musique: Émoi
Réalisation: Kevin Lewis

Distribution

Nicolas Cage
Emily Tosta
Beth Grant
Ric Reitz
Chris Warner
Jiri Stanek

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Résumé

Dans sa Camaro, John Doe (Nicolas Cage) nous amène sur un chemin d'été, mais ce n'est pas à San Francisco qu'il tombe sur un tapis à clous, mais à Hayesville dans le Nevada. N'étant pas en mesure de payer la totale pour les réparations, le bougre acceptera de faire le ménage d'un commerce abandonné où des automates sont vivants. Dans la nuit noire, à cent milles à l'heure, il en verra de toutes les couleurs.

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Le Jugement Dernier

À l'asile, il m'arrive quelques fois de pouvoir regarder un film avec mon cerveau au point mort. Cela se produit habituellement après une lobotomie où un forfait de chocs électriques. Mais quand c'est le scénariste et le réalisateur du film qui tentent cette expérience, il en résulte une production disjonctée et presque indigeste. C'est plus de 17 producteurs qui ont mis de l'argent dans cette allégorie d'idées proposées par G.O. Parsons (son seul projet) et Kevin Lewis (possiblement son dernier projet) et qui se sont retrouvés chez «Moisson Hollywood» à la fin du mois. Un budget de 5 millions de dollars américains pour un maigre revenu total de 500,000$, il y a vraiment quelque chose qui cloche dans le monde de Willy!
La distribution fait bonne figure. Nicolas Cage en concierge belliqueux est exquis. Pousser son personnage jusqu'à le rendre silencieux pour la durée du film, c'était audacieux. J'ai adoré! Beth Grant, en Sheriff corrompue et muette sur les actes barbares qui se passent chez Willy, c'est plus de 40 ans à faire semblant devant une caméra pour notre bénéfice. Je fut conquis en quelques minutes! Le scénario inclut aussi une bande de jeunes protestataires qui aimeraient porter le coup de grâce au Willy's Wonderland pour crimes impunis, mais ils ne sont qu'unidimensionnels. Des aromates dans une boite de sardines qui serviront aux tubes digestifs des automates affamés. Émoi (de son vrai nom Émoi) est celui par qui les émotions arrivent et qui nous scotch à nos fauteuils jusqu'au générique de la fin. Il y a un gars qui est demeuré assis plus longtemps que nous dans la salle, mais il était mort. Émoi c'est en autre : The Birthday Song, Willy's Jingle, Super Happy Fun Room, Clap Your Hands et Willy's Wonderland. Des vers d'oreille, pour la plupart, qui me rappel la ritournelle de la compagnie Silver Shamrock dans «Halloween 3 : le sang du sorcier». La musique d'Émoi est orchestrée par une sorte de métronome organique qui lie le rythme de la partition aux émotions et aux gestes du concierge. La musique est vivante et lorsqu'elle sera éteinte, il restera toujours les vers d'oreille! J'aime les oeuvres qui sortent des sentiers battus. Dans ce cas-ci, ce sont les mascottes de chez Willy's qui ont été battues avant de pouvoir sortir du sentier. Il faudra peut-être des années à ce film avant de devenir un classique post-cinéma au même titre que «Killer Klowns from Outer Space», mais notre concierge a du temps. Et quand l'été reviendra, il partira dans sa belle Camaro bleue à ciel ouvert.

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Critique réalisée par: Le Critique Fou
20 mars 2023
Image de Daniel Cañibano
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