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Wolfman, The (2010)

Le loup-garou
6.5/10

Année de production: 2010
Pays: USA
Genre: Horreur
Durée: 103 min.
Production: Bill Carraro, Ryan Kavanaugh, Benicio Del Toro
Scénario: Andrew Kevin Walker, David Self
Cinématographie: Shelly Johnson
Musique: Danny Elfman
Réalisation: Joe Johnston

Distribution

Anthony Hopkins
Benicio Del Toro
Hugo Weaving
Emily Blunt
Gemma Whelan
Geraldine Chaplin

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Résumé

En 1891, alors qu’il triomphe sur les planches de New-York, Lawrence Talbot (Del Toro) retourne chez lui à Blackmoor, en Angleterre, pour éclaircir le meurtre de son frère et répondre au cris d’alarme de Gwen, la fiancée du disparu.

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Le Jugement Dernier

Je suis un fan fini des films d’horreurs produits par Universal Pictures entre les années 1930 et 1950. Les monstres de mon enfance qui me forçaient aux nuits blanches. Bien que quelques-uns d’entre eux aient mal vieillis, la plupart répondent encore merveilleusement au nom de classique. Avec une résurgence de reprises parmi les succès monstrueux de ma jeunesse, Le loup-garou était devenu un incontournable. Cette nouvelle adaptation a connu sa part de misères. Le départ du réalisateur, la reprise de plusieurs scènes, le retard de sa sortie en salle etc. Après visionnement, il est surprenant de constater que la qualité est au rendez-vous. Ce film est une beauté pour l’oeil, gracieuseté du cinématographe Shelly Johnson. Chaque image est astiquée et polie comme s’il s’agissait d’une pellicule en porcelaine. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi beau!
La musique de Danny Elfman est aussi soignée et efficace que le travail de Johnson. La combinaison des deux a pour effet de nous transporter dans cet ancien monde sans nous forcer la main. Les décors splendides de Rick Heinrichs et les maquillages de Rick Baker nous font saliver de plaisir. À la distribution, Anthony Hopkins est fidèle à lui-même. Une prestation sans reproche et magnifique. Emily Blunt (Gwen) nous offre une version Ritalin de son talent alors qu’Hugo Weaving (Abberline) exploite la caméra avec brio et nous fait aimer chacune de ses présence.
Ah oui, j’oubliais Benicio Del Toro! Il se tire bien d’affaire alors qu’il porte le manteau de fourrure de Rick Baker sur le dos, mais lorsqu’il redevient Lawrence Talbot, son jeu est amorphe et sans couleurs. Il est la plus grande déception du film, mis-à-part certaines séquences de CGI où l’on voit la bête courir (un petit peu trop rapide pour sa grosseur)! Joe Johnston peut être fier du film qu’il a terminé en lieu et place de Mark Romanek. Le résultat est supérieur au retour de la Momie, en 1999, avec Brendan Fraser!

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Critique réalisée par: le Critique Fou
11 octobre 2013
Image de Daniel Cañibano
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