

Le
Critique Fou
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Fog, The
Fog
4/10
Éditeur original: New English Library
Date de parution originale: 1975
Nombre de pages: 319
ISBN: 978-0450030451
Éditeur de la version française: Milady
Sortie de la version française: 9 janvier 2009
Traduction: Anne Crichton
Nombre de pages: 288
ISBN: 978-2811200732
Résumé du livre
J’essaie, presque toujours, de découvrir un auteur à la lecture de son plus grand succès. Pour James Herbert, j’avais le choix entre The Rats et The Fog, des romans écrits en 1974 et 1975 respectivement. Mon aversion des rongeurs me propulsa dans une brume de 319 pages en version originale.
John Holman est un employé du Département de l’Environnement en Angleterre. Sa mission est d’étudier une base militaire du Département de la Défense située près du village de Wiltshire afin de valider la nature des opérations qui s’y déroulent. Un soudain et violent tremblement de terre viendra engouffrer la voiture de John et la moitié du village. Alors qu’il réussit à s’extirper in-extremis des entrailles de la terre, Holman découvre avec horreur le pouvoir maléfique d’une brume qui l’a accompagné à sa sortie du gouffre. Pouvant se mouvoir, telle une entité vivante, et possédant en son centre une lumière jaunâtre, la brume va rendre les gens fous et meurtriers après les avoir enveloppé de sa matière inconnue.

Le Jugement Dernier
Après un début assommant (le tremblement de terre), la suite de l’histoire manque cruellement d’intensité et d’intérêt. Herbert a choisi de nous apprendre très tôt que la brume rend les gens cinglés. Ses chapitres subséquents sont construits pour nous présenter des personnages plus ou moins intéressants et leurs réactions face à cet élément destructeur. Cela provoque une répétition moche des conséquences liées au brouillard. Je reproche aussi à Herbert son côté pervers et ses chapitres complets sur l’homosexualité (une scène de lesbianisme qui compte près de 10 pages) !!! Je suis devenu perplexe face aux gens qui étaient affectés par la brume. J’avais l’impression de lire un banal roman de zombies alors que certains passages me ramenaient vers un monde qui a pété les plombs mais qui n’est pas trépassé. J’ai accepté la fin de cette histoire sans porter de jugement car j’avais plutôt hâte de terminer le livre. Maintenant que c’est de l’histoire ancienne, je n’ai pas trouvé la conclusion satisfaisante. Un peu facile comme dénouement. Rassasié, je ne suis pas. Fan de James Herbert, pas encore. «The Fog», pas son meilleur.
