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Critique Fou
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JENIFER - 8.5/10
Jenifer
Fiche technique
Épisode: 1.04
Première diffusion: 18 novembre 2005
Durée: 58 min.
Histoire: Bruce Jones
Scénario: Steven Weber
Cinématographie: Attila Szalay
Musique: Claudio Simonetti
Réalisation: Dario Argento
Distribution
Steven Weber
Carrie Anne Fleming
Laurie Brunetti
Harris Allan
Beau Starr
Brenda James


Résumé de l'épisode
La vie du policier Frank Spivey va basculer dans un abysse d’horreur après avoir sauvé une inconnue prénommée Jenifer. Pourquoi l’homme que Frank a abattu voulait-il assassiner cette femme au visage difforme? Pourquoi Frank veut-il protéger cette créature au point de laisser tomber sa famille et sa carrière?



Le Jugement Dernier
La réputation de Dario Argento n’est plus à faire en Italie et dans le reste de l’Europe. Ce type est devenu un maître de l’horreur par des classiques tels que Suspiria, Opera et Tenebre. Sa participation en Amérique prend la forme de cette histoire de Bruce Jones. Dès sa présentation originale, Jenifer m’a traumatisé, de la bonne façon évidemment! L’interprétation de Carrie Anne Fleming (Jenifer) en abomination femelle, à la fois terrorisante et sensuelle, est magnifique. Le maquillage d’Howard Berger, à qui l’on doit Evil Dead 2 et Army of Darkness est répugnant et horrifiant. De savoir que sous cette erreur de la nature se cache une superbe blonde au corps divin n’a aucun effet sur ma testostérone. Steven Weber (policier Frank Spivey) n’est pas un acteur que je vénère. Ici encore, son rendu est faux. Alors que Jenifer se farcit les tripes d’une fillette et d’un jeune garçon, les cris horrifiques de Weber évitent la moquerie de justesse. Argento a choisi Claudio Simonetti pour la trame musicale de son œuvre et le résultat est magique. La petite mélodie chantée qui revient souvent est fantastique! C’est un pari gagné pour le maître italien de présenter à la télévision une histoire d’horreur de soixante minutes avec sa signature unique. Oubliez le chef-d’œuvre, mais préparez-vous à avoir peur! Et c’est le désir du maestro.

Critique réalisée par: le Critique Fou
13 juillet 2010

