
Le
Critique Fou
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PICK ME UP - 6.5/10
Serial auto-stoppeur
Fiche technique
Épisode: 1.11
Première diffusion: 20 janvier 2006
Durée: 58 min.
Scénario: David J. Schow
Cinématographie: Brian Pearson
Musique: Jay Chattaway
Réalisation: Larry Cohen
Distribution
Fairuza Balk
Michael Moriarty
Warren Kole
Tom Pickett
Laurene Landon
Malcolm Kennard


Résumé de l'épisode
Le jeu du chat et de la souris prend une dimension humanoïde alors qu’un camionneur et un auto-stoppeur se disputent le titre du meilleur prédateur de la région. Le jeu se corse lorsqu’un autobus de touristes rencontre des difficultés mécaniques et que les voyageurs sont pris en chasse par les deux tueurs en série.



Le Jugement Dernier
Peux-t-on être déçu d’une histoire ou d’un film lorsque notre espérance est au neutre? J’ai entamé ce onzième épisode de la série avec une attirance zéro pour le scénariste et une mince reconnaissance pour le réalisateur Larry Cohen. Ses quelques œuvres précédentes ne figurent pas parmi les tops films de ma vidéothèque. J’irais même jusqu’à dire que le titre de Maître de l’horreur est un qualificatif trop honorant en vertu de sa filmographie, mais il n’est pas le seul de cette première saison à être contesté pour ce titre. Mon mutisme cérébral à propos de Cohen s’est malgré tout permis quelques ratés lors du visionnement de cette histoire. D’abord, j’ai aimé le choix des deux protagonistes. Michael Moriarty est le plus savoureux des deux en camionneur psychopathe. Sa voix rauque et faible et ses expressions faciales m’ont fait bonne figure! En plein le genre de gars en qui une fille peut avoir confiance, avant que celui-ci lui arrache les yeux et lui brûle les parties intimes! Dans le rôle de l’auto-stoppeur, j’aurai eu à imaginer quelqu’un, qu’il aurait ressemblé à Warren Kole. Cinglé sans retour avec une face de Brad Pitt! Je questionne encore le choix de Fairuza Balk dans le rôle de Stacia. En plus d’avoir un visage pas très gâté par la nature, son personnage a tellement l’air de se foutre de tout, que je me suis foutu de ce qui lui arrive. La caméra de Cohen n’est pas retenue en laisse. Un beau flash que celui de nous montrer Stacia en plongé entre Jim le camionneur et l’auto-stoppeur dans leurs chambres de motel respectives. Le montage est dynamique et la musique de Jay Chattaway m’a fait revenir au bon vieux temps de Bobby Haché. Sans espérance, il est donc possible d’aimer!

Critique réalisée par: le Critique Fou
21 juillet 2010

