top of page
masters-of-horror_6935d32b.jpg

THE FAIR-HAIRED CHILD - 9.5/10

La cave
Fiche technique

Épisode: 1.09
Première diffusion: 6 janvier 2006
Durée: 55 min.
Scénario: Matt Greenberg
Cinématographie: Brian Pearson
Musique: Nicholas Pike
Réalisation: William Malone

Distribution

Lori Petty
Lindsay Pulsipher
Jesse Hadock
William Samples
Walter Phelan
Ian A. Wallace

download-removebg-preview-removebg-preview.png
download-removebg-preview-1 - copie.jpg
Résumé de l'épisode

Victime d’un enlèvement alors qu’elle revient de l’école, Tara (Lindsay Pulsipher) est détenue dans une cave en compagnie de Johnny (Jesse Hadock), un jeune homme au comportement étrange.

Right-to-Die-masters-of-horror-10068995-500-333.jpg
Right-to-Die-masters-of-horror-10068995-500-333.jpg
images.jpg
Le Jugement Dernier

William Malone peut s’enorgueillir de nous avoir offert l’un des meilleurs épisodes de cette première saison. J’ai écouté l’offrande de Malone sur le bout de mon fauteuil. J’adore son découpage technique, sa vision de l’histoire et sa mise en image. Il fut bien secondé par Brian Pearson à la direction photo. Les scènes avec l’enfant de paille (Walter Phelan) sont ahurissantes. La démarche du monstre, les plans en angle et l’éclairage indirect m’ont foutu la trouille à quelques endroits. Et je n’ai que des compliments à faire aux magiciens du maquillage que sont Gregory Nicotero et Howard Berger. C’est le personnage le plus épeurant de la série avec Jenifer (épisode 4). Au niveau de l’interprétation, les femmes dominent les hommes en qualité. Lori Petty (Judith) est tout simplement formidable en maman déconfite, prête à tous les sacrifices pour ravoir son enfant décédé dans un malheureux accident de chaloupe. Sa coupe de cheveux Sinead O’Connor et son regard maléfique en font une bitch de premier plan. Lindsay Pulsipher est aussi adorable que bonne. Même si certaines émotions de son répertoire sont mal livrées, elle domine largement son partenaire et éclaire chacune de ses scènes par sa beauté et son naturel. J’ai eu un peu de difficulté avec le paternel Anton (William Samples). Son personnage m’a tombé sur les nerfs et en plus, il ressemble à un patron que j’ai déjà eu (ce n’est pas supposé compter dans ma critique, mais je n’y peux rien)! Nicholas Pike signe ici sa meilleure partition musicale. Les croches et les double croches se métamorphosent en une sonorité indissociable de ce que nous offre chaque seconde de pellicule.

Classification 16+.png
Critique réalisée par: le Critique Fou
19 juillet 2010
uncle-creepy-joel-harlow.png
download-removebg-preview-removebg-preview.png
download-removebg-preview-1 - copie.jpg
bottom of page