
Le
Critique Fou
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DREAM CRUISE - 6/10
Croisière sans retour
Fiche technique
Épisode: 2.13
Première diffusion: 2 février 2007
Durée: 87 min.
Histoire: Koji Suzuki
Scénario: Naoya Takayama, Norio Tsuruta
Cinématographie: Tetsuro Sano
Musique: Kôji Endô
Réalisation: Norio Tsuruta
Distribution
Daniel Gillies
Yoshino Kimura
Ryo Ishibashi
Ethan Amis
Ian Moore
Gregory Pekar


Résumé de l'épisode
Un riche homme d’affaires japonais découvre que sa femme entretient une liaison amoureuse avec un avocat américain, nouvellement arrivé au pays. Une ballade en bateau forcera la dissolution du triangle amoureux, mais la folie guette le mari déchu et un fantôme s’acharnera sur les deux amoureux proscrits.



Le Jugement Dernier
L’Asie reprend le contrôle de notre téléviseur pour le dernier épisode de la saison et de la série Masters of Horror, puisque le clan de Mick Garris va déménager ses pénates et le concept de l’émission vers un autre diffuseur. De la chaîne payante Showtime, la saison 3 passe au réseau populiste NBC et change de nom pour Fear Itself. Ce dernier épisode est réalisé par Norio Tsuruta (Prémonition, 2004) et provient d’une idée de Koji Suzuki, le Stephen King japonais et auteur de la série Ringu (The Ring). Le scénario prend un temps fou à incorporer les frissons (une bonne demi-heure avant le premier soupçon de suspense), mais une fois la caméra sur le bateau, c’est la troisième vitesse qui embarque et le fun est pogné dans la cabine! Daniel Gillies interprète Jack Miller, cet Américain qui s’envoi en l’air avec Yuri Saito (Yoshino Kimura), une femme superbe dont l’auriculaire de la main gauche est entouré d’une bague de mariage. Le jeu de Gillies est très superficiel et non convaincant, tout le contraire de Kimura qui exulte un charme sidérant et un talent sans vagues. Le mari, Eiji Saito, est joué avec aisance par Ryo Ishibashi, un habitué des eaux nord-américaines. Mon frisson préféré est une gracieuseté de Miho Ninagawa qui, avec l’aide de beaucoup de gel pour les cheveux, fait un fantôme très efficace. Kozy Endo Jr. enrobe ce téléfilm teryaki (le plus long de la série) d’une musique de circonstance. Nous avons ici une idée de qualité supérieure, produite et réalisée avec mollesse et amateurisme. À voir tout de même pour apprécier les couleurs étrangères.

Critique réalisée par: le Critique Fou
23 août 2010

