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THE BLACK CAT - 10/10

Le chat noir
Fiche technique

Épisode: 2.11
Première diffusion: 19 janvier 2007
Durée: 58 min.
Histoire: Edgar Alan Poe
Scénario: Dennis Paoli, Stuart Gordon
Cinématographie: Jon Joffin
Musique: Rich Ragsdale
Réalisation: Stuart Gordon

Distribution

Jeffrey Combs
Elyse Levesque
Aron Tager
Patrick Gallagher
Christopher Heyerdahl
Eric Keenleyside

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Résumé de l'épisode

Edgar Alan Poe doit veiller sur sa femme Virginia, atteinte de la tuberculose. Sans le sou et disciple de la bouteille, le poète et romancier doit trouver l’inspiration qui va lui permettre d’écrire une œuvre monnayable contre les médicaments pour sa femme.

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Le Jugement Dernier

Magnifique est le juste qualificatif pour exprimer ce que j’ai ressenti à la fin du visionnement de cet épisode. Le scénario de Paoli et Gordon reprend les passages méritoires de la véritable nouvelle de Poe, « Le Chat noir », et ajoute avec brio des éléments de la vie personnelle de l’auteur. Jeffrey Combs est Poe! Cet acteur fétiche de Stuart Gordon est le portrait vivant d’Edgar A. avec un peu d’aide d’Howard Berger au maquillage. C’est une des plus belles personnifications qu’il m’est été donné de voir après John Merrick, l’homme éléphant, incarné par John Hurt. Dans le rôle de Virginia Poe, l’éblouissante Elyse Levesque qui prouve que beauté et talent peuvent avoir le même numéro d’assurance sociale. Aron Tager interprète le véritable premier éditeur de Poe, George Graham, avec une cruauté efficace. La direction photo de ce téléfilm a été confiée au cinématographe de la maison, Jon Joffin, qui réalise ici sa plus belle production. D’une palette noir et blanc, Joffin incorpore quelques signatures visuelles, dont le rouge framboise pour identifier le sang et le jaune criant pour le canari d’Edgar. C’est à Richard Ragsdale que revient la conception de la trame musicale et le compositeur n’a pas raté son coup! Il nous offre un thème puissant qui prend racine dès le générique d’ouverture et qui va accompagner Poe dans son delirium. Une réalisation solide, un scénario écrit avec justesse et véracité, une transformation magique, une interprétation magistrale et une musique qui ne se décompose pas avant le générique de la fin. Voilà, vraisemblablement, le meilleur épisode de la deuxième saison.

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Critique réalisée par: le Critique Fou
16 août 2010
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