
Le
Critique Fou
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THE SCREWFLY SOLUTION - 7.5/10
La guerre des sexes
Fiche technique
Épisode: 2.07
Première diffusion: 8 décembre 2006
Durée: 59 min.
Histoire: James Tiptree Jr.
Scénario: Sam Hamm
Cinématographie: Attila Szalay
Musique: Hummie Mann
Réalisation: Joe Dante
Distribution
Jason Priestley
Kerry Norton
Linda Darlow
Elliott Gould
Brenna O'Brien
William S. Taylor


Résumé de l'épisode
Une pandémie frappe les Etats-Unis et provoque l’extermination graduelle de la race féminine. Le temps presse pour deux scientifiques qui croient détenir un vaccin miraculeux.



Le Jugement Dernier
Si l’on exclut Imprint de Takashi Miike qui ne fut pas diffusé initialement par le réseau Showtime lors de la première saison, le téléfilm de Joe Dante, Homecoming, fut le plus critiqué pour sa propagande anti-Irak et anti-Bush. Pour cette deuxième offrande, le réalisateur propose l’utopie d’un monde sans femmes après que celles-ci furent assassinées par la gente masculine dans une éclosion incontrôlable de machovinisme. Jason Priestley (Alan) et Elliott Gould (Barney) forment un duo de scientifiques qui croient avoir découvert un antidote à cette folie contagieuse alors que la région de Jacksonville, en Floride, vient d’être touchée. Kerry Norton (Ann) est magnifique dans le rôle de la dernière femme. Son nom de famille n’est-il pas celui d’un important anti-virus? Fort jolie, je ne suis pas inquiet pour le repeuplement de la Terre! Si rien n’est parfait dans ce monde (on n’a qu’à regarder les mollets de Marie Élaine Thibert), le scénario de Sam Hamm comporte quelques ratés (que peut bien vouloir faire Ann lorsqu’elle immobilise sa voiture sur une route déserte et qu’elle décide d’aller se promener dans les bois? Un pipi?) Je retiens aussi la musique de Hummie Mann parmi les points forts de cet épisode. Même si plusieurs déploreront la fin de l’histoire pour son invraisemblance, je suis de ceux qui ont applaudi. En terminant, je salue la témérité de Joe Dante à vouloir nous offrir quelque chose de différent. Cette liberté de choisir et ce droit de provoquer viennent avec la notoriété.

Critique réalisée par: le Critique Fou
12 août 2010

