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VALERIE ON THE STAIRS - 8.5/10

La muse
Fiche technique

Épisode: 2.08
Première diffusion: 29 décembre 2006
Durée: 60 min.
Histoire: Clive Barker
Scénario: Mick Garris
Cinématographie: Jon Joffin
Musique: Richard Band
Réalisation: Mick Garris

Distribution

Christopher Lloyd
Tyron Leitso
Clare Grant
Tony Todd
Suki Kaiser
Jonathan Watton

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Résumé de l'épisode

Rob Hanisey est un écrivain qui collectionne les refus. Son désir d’être publié le conduit à Highberger House, une résidence réservée aux écrivains miséreux. Mais Rob peut-il composer le roman ultime en présence de Valérie, une mystérieuse femme pourchassée par un démon et qui disparaît à travers les murs?

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Le Jugement Dernier

Sortie de l’imagination de Clive Barker, ce huitième opus est une réalisation de Mick Garris, le créateur de la série. Contrairement à Chocolat, écrit et mis en scène par Garris et honnêtement l’un des plus mauvais épisode de la première saison, cette seconde tentative est à l’antipode. D’abord, le visuel est accrocheur. Il y a des plans de caméra qui, volontairement, rendent hommage à Hitchcock, mais je pourrais ajouter Byron Haskin et Gerd Oswald (Au-delà du réel). La cinématographie de Jon Joffin accroît la désespérance de ces infortunés artistes de la plume et du clavier. Sa palette de couleurs donne vie à Highberger House et en fait un personnage aussi menaçant que résigné, selon la situation. Quand le patron est derrière la caméra et que son nom apparaît à nouveau au générique, on ne lésine pas sur le budget de la distribution. Heureux de voir Tony Todd revêtir le costume de la bête, mais surtout très heureux de revoir Christopher Lloyd dans le rôle d’Everett Neely, un misérable scénariste de film incapable de conjurer le sort qui va donner vie à sa fureur et à sa frustration de n’être qu’un minable écrivain sans avenir. Clare Grant (Valérie) est visiblement à l’aise avec sa nudité, et mes yeux la remercient! Comme moi, vous aller sûrement adorer le moment où la créature extrait la colonne vertébrale de Bruce, un écrivain accro à l’horreur et au pot, et laisse tomber le corps comme une vulgaire poupée de chiffon. Beau travail les gars de KNB! Et comme moi, la finale vous estomaquera. Je vous en passe un papier. À voir!

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Critique réalisée par: le Critique Fou
13 août 2010
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